Pourquoi la forêt apaise vraiment le cerveau
Découvrez comment vos séjours protègent la biodiversité de Charlevoix !
Vous venez à Repère Boréal pour vous reposer, vous reconnecter à la nature, vivre des moments de qualité avec votre famille, vos amis ou votre conjoint.e. Ce que vous ne savez peut-être pas encore, c’est qu’à chaque séjour chez nous, vous participez à quelque chose de plus grand, soit la protection de la biodiversité de Charlevoix. Voici pourquoi, et surtout, comment.
Comment vivre cet apaisement à Repère Boréal
« On se sent plus calme en quittant la forêt de Repère Boréal !🌲» Vous êtes nombreux à nous le dire après votre séjour. Alors on a voulu comprendre ce qui se passait réellement. 🧠
Une revue de plus de 100 études d’imagerie cérébrale menée par l’Université McGill confirme ce que beaucoup ressentent sans pouvoir l’expliquer : passer du temps en nature réduit le stress, restaure l’attention et calme l’agitation mentale.
« On peut observer des changements mesurables après trois minutes seulement passées dans un milieu naturel, mais généralement, plus les expériences sont longues et immersives, plus les effets sont marqués et durables. » Mar Estarellas, chercheuse postdoctorale, Université McGill
La forêt change quelque chose dans le cerveau
En forêt, le cerveau reçoit moins de stimuli agressifs qu’en ville ou devant un écran. Les sons s’adoucissent, les formes deviennent organiques, le rythme ralentit. Le cerveau travaille moins fort et le corps suit.
Le rythme cardiaque diminue. La respiration devient plus profonde. Les zones du cerveau associées au stress et à la vigilance s’apaisent. Les chercheurs de McGill appellent ça un effet en cascade : un changement entraîne l’autre, naturellement (Baquedano et al., 2026).
Le bain de forêt : une pratique venue du Japon
Ce phénomène est si bien documenté qu’il a donné naissance à une pratique reconnue au Japon dans les années 1980 : le shinrin-yoku, ou bain de forêt. L’idée est simple, s’immerger dans la forêt en sollicitant doucement ses sens : observer, respirer, écouter.
Les données scientifiques convergent :
- Une étude menée auprès de 498 participants (Université de Kyoto, Morita et al., 2007) montre que l’anxiété diminue dès les premières minutes en forêt, avec un effet encore plus marqué chez les personnes chroniquement stressées.
- Une étude publiée dans Frontiers in Psychology (Queirolo et al., 2024) mesure, après deux jours en forêt, une baisse significative du cortisol, hormone du stress, combinée à une meilleure régulation du rythme cardiaque, deux marqueurs directs d’un système nerveux qui récupère.
4 façons de se ressourcer en forêt à Repère Boréal
À Repère Boréal, au cœur de la forêt boréale de Charlevoix, cette immersion se fait presque sans effort. Voici quatre façons d’en profiter pleinement.
1. Marcher dans les sentiers
Une marche dans les sentiers à proximité de Repère Boréal suffit souvent à déclencher le processus. L’air frais des conifères, le sol sous les pieds, le silence, le corps commence à quitter le mode survie.
2. Respirer profondément l’air de la forêt de Charlevoix
Lorsque l’environnement devient plus calme, le corps quitte progressivement le mode survie. Quelques minutes près du feu ou dans le spa nordique extérieur inclus dans chaque séjour et le rythme change naturellement.
3. Laisser l’attention vagabonder dans la nature
Dans la vie quotidienne, notre attention est constamment sollicitée : notifications, courriels, décisions à prendre. En nature, l’attention devient plus douce. Suivre le mouvement des branches, regarder les nuages au-dessus des montagnes de Charlevoix, observer la lumière changer sur le fleuve Saint-Laurent. Ce type d’attention diffuse permet au cerveau de récupérer des périodes de stimulation intense.
4. Prendre le temps de ne rien faire
C’est souvent le plus difficile, et le plus précieux. À Repère Boréal, ce moment arrive dans un lit baigné de lumière, sur une terrasse en fin de journée, ou en regardant la forêt tomber dans le silence du soir. Les ruminations diminuent et un calme intérieur s’installe.
Repère Boréal : un hôtel en forêt dans Charlevoix conçu pour ralentir
Dans un monde où tout va vite, la forêt offre quelque chose de plus rare : un espace pour ralentir vraiment.
Les habitations de Repère Boréal ; Maïkan, Shiship, UHU, Mashk, Utapi, Nish sont ouvertes sur la forêt boréale de Charlevoix, avec grandes fenêtres panoramiques, plancher chauffant et spa nordique inclus. Un environnement conçu pour que le corps et l’esprit retrouvent leur rythme naturel.
Parfois, tout commence par un geste simple : ouvrir la porte de votre chambre en forêt, respirer l’air frais de Charlevoix, et laisser la nature faire le reste.
Références
Baquedano, C., Estarellas, M., et coll. (2026). Your brain on nature: A scoping review of the neuroscience of nature exposure. Neuroscience & Biobehavioral Reviews. Université McGill et Université Adolfo Ibáñez.
Dutrisac, R. (2026, 4 mars). Démonstration de l’importance d’être exposé à la nature pour notre cerveau. La Presse. https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/2026-03-04/etude/demonstration-de-l-importance-d-etre-expose-a-la-nature-pour-notre-cerveau.php
Li, Q. (2018). Forest bathing: How trees can help you find health and happiness. Viking.
Morita, E., Fukuda, S., Nagano, J., Hamajima, N., Yamamoto, H., Iwai, Y., Nakashima, T., Ohira, T., et Shirakawa, T. (2007). Psychological effects of forest environments on healthy adults: Shinrin-yoku (forest-air bathing, walking) as a possible method of stress reduction. Public Health, 121(1), 54–63. https://doi.org/10.1016/j.puhe.2006.05.024
Queirolo, L., Fazia, T., Roccon, A., Pistollato, E., Gatti, L., Bernardinelli, L., Zanette, G., et Berrino, F. (2024). Effects of forest bathing (Shinrin-yoku) in stressed people. Frontiers in Psychology, 15, 1458418. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2024.1458418
Université McGill. (2026, 25 février). Le contact avec la nature : un baume pour le cerveau. Salle de presse de l’Université McGill. https://www.mcgill.ca/newsroom/fr/channels/news/le-contact-avec-la-nature-un-baume-pour-le-cerveau-371263
